9 août

Un article du Réseau d’information pour la réussite scolaire mentionne la recherche menée par trois psychologues de l’Université Iowa concernant les concéquences de l’exposition à un écran de télé.

Voici quelques conclusions de l’étude:

On ne sait pas encore exactement pourquoi les médias sur écran peuvent augmenter les problèmes d’attention. « Toutefois, de nombreux chercheurs pensent que cela peut être dû au déferlement rapide d’images ou à d’autres effets visuels qui attirent naturellement l’attention et qui sont utilisés par la télévision et les jeux vidéo », affirme Edward Swing qui a dirigé l’étude.

« La neuroscience nous a appris que le cerveau se développe en fonction de ce qu’il fait, soutient Douglas Gentile. Si les enfants entrainent leur cerveau à être constamment soumis à des stimuli (sons, lumière, angles de caméra) ou à recevoir une rétroaction immédiate (comme dans les jeux vidéo), les enseignants qui ne disposent pas d’un budget d’un million de dollars par épisode peuvent avoir de la difficulté à maintenir l’attention de leurs élèves en classe. »

6 juil

Le site de Profweb s’est refait une beauté! Le nouveau site est maintenant en ligne.

Cet été, prenez le temps de lire, ou relire, les récits et les dossiers de la section Publications!

La section des ressources vaut aussi le détour; vous y trouverez des ressources pour toutes les disciplines.

Bon été!

27 avr

Le New York Times publiait le 23 avril un article intitulé U.S. Students Suffering From Internet Addiction: Study.

Selon des chercheurs de l’Université du Maryland, plusieurs étudiants sont accros au cellulaire:

Researchers at the University of Maryland who asked 200 students to give up all media for one full day found that after 24 hours many showed signs of withdrawal, craving and anxiety along with an inability to function well without their media and social links.

Dans certains cégeps, on va même jusqu’à mentionné dans le plan de cours que les cellulaires sont interdits en classe.

Dans un article sur Cyberpresse, Nathalie Savard, directrice adjointe à la direction des études du Cégep de Granby, affirme toutefois, : « Les jeunes enseignants tolèrent davantage l’envoi de messages texte en classe. Ils ont grandi avec cet outil technologique, explique-t-elle. Dans un avenir rapproché, ça deviendra un outil pédagogique. »

25 mar

Le 19 mars dernier, paraissait sur le site du Devoir, une lettre à la Ministre de l’Éducation Michelle Courchesne. L’auteure, une enseignante au secondaire, s’adresse à la Ministre pour lui dire de ne pas saborder la réforme :

Le virage technologique bouleverse les façons d’apprendre et d’enseigner, ajoute-t-on dans l’article. Tout cela semble aller de soi. Nul ne l’a dénoncé. Nul ne s’en est moqué. Et il y a là des éléments qui ont pourtant mené à la réforme…

En effet, lorsque la Ministre a décidé de faire un pas en arrière (voir La réforme de la réforme?), les arguments ayant mené à la réforme ne semblaient pas en cause, c’est plutôt la matérialisation qui sembler poser problème (on y abordait les grilles et les bulletins).

L’auteure, Brigitte Friset, note au passage qu’il n’est pas aisé, lorsque les médias s’acharnent à la détruire, de défendre la réforme lorsque même les acteurs sur le terrain se font attaquer :

On s’est de plus moqué du professeur qui devenait un guide. Comment avoir pu comprendre qu’un guide regardait ses élèves réaliser des projets! Je ne choisirais pas un guide touristique qui découvre en même temps que moi les trésors de l’Alhambra! Être un bon professeur c’est, comme le disait en partie Lévi-Strauss, être «celui qui pose les bonnes questions », parce qu’il a d’abord imaginé les chemins qui mènent à la réponse, tout en se réjouissant que son élève en trouve de nouveaux.

Deux éléments ont attiré mon attention. Premièrement, l’auteure mentionne qu’elle connait « (…) plusieurs professeurs, rigoureux et exigeants, d’excellents professeurs, qui ont vécu harmonieusement cette réforme ». La réussite de l’implantation, voire dans l’intégration, de la réforme passerait donc, du moins en partie, par un profil particulier d’enseignants?

Enfin, j’ai souri lorsque l’auteure s’adresse à la Ministre : « Laissez-moi vous rappeler que vous n’êtes pas une pédagogue ». Je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un coup d’oeil sur le cv de Madame Courchesne (ici et ici). En effet, riche d’un baccalauréat en sociologie et d’une maîtrise en urbanisme de UdM, l’expertise de la Ministre se situe surtout au niveau de la culture et des communications.

12 mar

L’épisode 43 de la vitrine Technologie-éducation en parlait (La classe du 21e siècle):

Profweb en a parlé deux fois: dans un article de Raymond Cantin, The 21st Century Classroom, et dans un article d’Élizabeth Charles dans Profweb, Et si l’aménagement des classes favorisait un meilleur apprentissage. Le rapport de recherche complet du projet de Elizabeth S. Charles, Nathaniel Lasry, Chris Whittaker et Joel Trudeau, Technology Supported Collaborative Learning, est disponible en ligne.

Ces projets d’aménagement de la classe du 21e siècle sont inspirés des initiatives faites à l’Université de Minnesota, Scale Up, et TEAL au MIT. Voici un témoignage d’étudiants en biologie de l’Université du Minnesota (cliquez dans le carré si la vidéo ne démarre pas automatiquement):

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